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LA PROCHAINE BOUINOTTE N° 95 paraîtra au Printemps
2006.
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LE SOMMAIRE
DE LA BOUINOTTE N°94
de l'hiver 2005
Voici quelques
titres d'articles de ce numéro 94,
ORVAL : découverte
du Village
Un musicien, le sabotier
de Villours
Paul Raveau, pionnier de
la bio.
Bourges, les secrets d'une
cathédrale
-
-
- Les secrets de la cathédrale de
Bourges, insolite et mystérieuse
- Par Roland Narboux
-
- A l'occasion de la parution d'un petit ouvrage réalisé
par l'Association Saint Etienne, sous la direction de Jacques
de Saint Aubin, permettant à tous les publics et donc
aux touristes de " découvrir la cathédrale
de Bourges ", il semble nécessaire pour les lecteurs
de la Bouinotte de montrer quelques facettes historiques moins
connues sur ce monument.
- La cathédrale Saint Etienne est classé au patrimoine
mondial de l'UNESCO depuis 1992. Elle doit ce titre à
sa construction d'un seul tenant et non par tranches successives.
Sa réputation vient d'une " parfaite utilisation
de l'espace, à l'harmonie de ses proportions et à
l'extrême qualité de son ornementation ". Le
visiteur serra frappé par la lumière intérieure
de ce grand vaisseau avec ses baies et ses vitraux du XIII e
siècle et il contemplera les 5 portails de la façade.
C'est la cathédrale de l'élévation
comme le nouvel éclairage réalisé en l'an
2000 le souligne.
-
Le premier maître,
cet inconnu :
- C'est sans aucun doute la cathédrale gothique française
qui a su conserver le plus d'authenticité. Elle est rigoureusement
conforme plus de 800 ans après son édification
aux plans de celui que l'on appelle depuis toujours " le
premier maître de Bourges ". L'anonymat au Moyen Age
était courant sauf pour les personnages importants qui
avaient généralement une identité. Or, de
l'homme qui a conçu la cathédrale de Bourges, nous
ne savons rien. Ni son nom, ni d'où il venait, ni ce qu'il
devenu après le début des travaux
.
Quelques hypothèses ont été avancées,
ce génie venait sans doute de la région de l'Aisne,
où il avait fait " son apprentissage ", et s'il
a quitté Bourges, peut être est-il parti en Espagne
vers Burgos ou Tolède. Mais ce ne sont que des suppositions,
la seule certitude, c'est qu'en 1195, lors de ce qui fut peut
être " la cérémonie de la pose de la
première pierre ", il était là, avec
ses idées et ses plans, sans que personne ne note son
nom ! S'appelait-il Jacques, Jean ou Pierre ? Pour toujours ce
génie demeure le Maître inconnu..... à suivre
dans La Bouinotte
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