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Le Bouinotte d'hiver dans les kiosques !

 

En couverture…

LES PÊCHES D’ÉTANG EN BRENNE

Elles font partie des rituels qui rythment la vie et les saisons en Brenne. Avec l’automne et l’hiver, les pêches d’étang reprennent, réunissant professionnels, bénévoles, voisins et curieux. A La Gabrière, un lundi matin d’octobre, les membres de l’entreprise piscicole Couturier ont étiré leurs filets, suivant des gestes précis et ancestraux. Découvrez ce Portfolio signé Morgane Thimel dans La Bouinotte d’hiver, qui ouvrent ces colonnes aux cirés jaunes…

 

L’enquête

ÊTRE OU NE PAS NAÎTRE EN MILIEU RURAL

Fin 2018, on ne nait plus au Blanc. Le Ministère de la santé a décidé en octobre la fermeture de la maternité, soulevant une mobilisation sans précédent, cristallisant la colère née de la concentration des services publics jusqu’au premier d’entre eux : la naissance. De la chambre à coucher à celle aseptisée d’un tentaculaire centre hospitalier, on ne nait plus aujourd’hui comme on naissait hier. De la matronne à la sage femme, du médecin généraliste à l’anesthétiste, La Bouinotte s’est penchée sur l’évolution spectaculaire, en un siècle de temps, des moyens de naître en Berry. Une enquête à lire dans le numéro 146 en vente dans tous les kiosques !

Les Braves Gens

MARYSE ET YVES LIGAULT

Maryse et Yves Ligault vivaient au 23 rue Grande de Ville-Haute. Ils étaient ce qu’il est convenu d’appeler des « figures » locales. Accompagnatrice pendant plus de vingt ans dans un car scolaire, surveillante de cantine, elle avait materné plusieurs générations d’élèves. Lui, ouvrier chez Labrux, avait fait partie des pionniers de l’entreprise aux côtés de Roger, le « Patron ». Ils nous ont quittés tous les deux à 2 mois et 2 jours d’intervalle. Retrouvez leur histoire dans le magazine du Berry, sous la plume de Léandre Boizeau.

 

Art

GAËL FLIN : de l’art sur la planche !

À 41 ans, Gaël Flin pratique le “skate art”, il réalise de véritables œuvres d’art d’après la forme et les exigences d’une bonne vieille planche à roulettes. Direction le sud de l’Indre, Lourdoueix-Saint-Michel, où le jeune ébéniste a posé ses outils. Le portrait d’une génération, d’un état d’esprit, d’une pépite de l’art contemporain tel que le Berry en abrite à l’ombre de ses bouchures.

 

A découvrir

ST-FLORENT-SUR-CHER : l’ADN industriel

A quelques kilomètres de Bourges, Saint-Florent est né avec l’époque gallo-romaine et a pris son essor sous l’ère industrielle. Ici, des milliards de pièces métalliques ont été usinées par des générations d’ouvriers. Aujourd’hui, le secteur reste dominant et l’un des atouts clé pour continuer à attirer de nouveaux habitants ou entreprises, et ne pas s’effacer dans l’ombre de la préfecture. Vous croyez connaître St-Flo ? Rendez vous dans le numéro 146 de La Bouinotte, en vente dans tous les kiosques !

 

DAMPIERRE : Nartures sauvages

A Gargilesse, Dampierre vit à l’abri des regards. Au cœur du village se dresse
le restaurant qui a pris ses aises dans l’ancienne école. Les maisons simples mais typiques de ce Boischaut sud s’agglutinent autour de la petite église romane.
Et au fond, la poterie de Guy Baudat. Un charme agreste, à quelques virages de Gargilesse qui attire regards et visiteurs depuis que George Sand y acheta une petite maison. Dampierre, c’est l’oubliée, l’inconnue... Visitons-la ! Et partons à la rencontre de ces personnalités qui font l’âme du village, à l’image de l’artiste Nanar et de la Dédette.

Histoire

Louis Modeste Simonet : LE CHANT DU CRIME

Louis Modeste Simonet (1854-1933) fut « canardier » à Saint-Amand-Montrond, éditeur de complaintes criminelles, ces couplets contant des faits divers réels colportés par des chanteurs ambulants. Cet usage, fort ancien, s’est perpétué en France jusqu’à la dernière guerre, détrôné par la presse, puis la radio. Plongez dans La Bouinotte, le magazine du Berry, et dans les coulisses des chants du crime en cette fin de 19e siècle. (Illustration Scène de crime, bois gravé de Louis-Modeste Simonet).

 

Mémoire

Roger Viraud ENFANT DE LA GUERRE

Le vendredi 25 août 1944, à 15 h 30, le général Philippe Leclerc de Hautecloque reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes occupant la capitale. La France se libère par la force des Armées Alliées et celle de la Résistance. L'armée allemande est en déroute. A 20 heures, Écueillé (36), route de Villedomain, toute la famille Viraud dîne sur une table installée dans la cour de la maison. Calme avant la tempête, avant une bataille meurtrière qui marquera toute une région, et un enfant qui depuis, chaque année, refera de nuit le chemin jusqu’à la ferme où, avec d’autres enfants, il trouva refuge.

 
c 146

 

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